Newsletter du 3ème trimestre 2011
UN FLEUVE QUI TARIT?
Éditorial n°46 – Eté 2011 (3ème trimestre 2011)
« Car le zèle de ta maison me dévore » (Ps 69,10) ! Où en est votre zèle pour le Seigneur ? êtes-vous toujours brûlant pour le Seigneur et plongés dans son fleuve de la Gloire où vous recevez la vie, la révélation, la guérison, la force ou celui-ci est-il pollué ? à moins que vous ne soyez plongés dans un autre fleuve, vous éloignant de la véritable source ?
Remettons-nous en question et mettons-nous devant la face du Seigneur pour refaire le point. Dans quel fleuve sommes-nous plongés ? Le fleuve de vie coule-t-il en abondance en nous et hors de nous ou celui-ci s’était-il asséché ?
BOIRE A UN AUTRE FLEUVE
Lorsque nous sentons que le poids des vieilles habitudes ou du découragement revient ; que les attaques se font de plus belles sans que l’on puisse les « arrêter » ; que nos pensées sont négatives, morbides ; que nous sommes dans l’angoisse, l’inquiétude, le jugement, la jalousie, la comparaison ou encore que nous n’avons plus cette « motivation », ce zèle intérieur qui nous fait aller de l’avant… avons-nous le réflexe de nous demander ce qui se passe !?
« Cela ne t'arrive–t–il pas parce que tu as abandonné l'Eternel, ton Dieu, Lorsqu'il te dirigeait dans la bonne voie ? Et maintenant, qu'as–tu à faire d'aller en Egypte, pour boire l'eau du Nil ? Qu'as–tu à faire d'aller en Assyrie, pour boire l'eau du fleuve ? Ta méchanceté te châtiera, et ton infidélité te punira, tu sauras et tu verras que c’est une chose mauvaise et amère d’abandonner l’Eternel, ton Dieu, et de n’avoir de moi aucune crainte, dit le Seigneur, l’Eternel des armées. » (Jr 2,17-19)
Où sommes-nous ? Dans quel fleuve sommes-nous plongés ? celui du Nil ou celui du Seigneur ? Il est plus facile d’abandonner le Seigneur que d’y rester fidèle, de trouver que le fleuve d’à côté, celui de l’Egypte, celui de l’esclavage, est bien mieux que le fleuve de Dieu ! Mais regardons à nos fruits : continuons-nous de porter du fruit depuis que nous ne sommes plus dans le fleuve de Dieu ? Ne sommes-nous pas plutôt « sec », sans vie, sans goût et sans motivation intérieure !
« Où es-tu ? » dit Dieu à Adam, alors que celui-ci venait de pécher,
« Où es-tu ? » . En s’éloignant de Dieu, l’homme a perdu la lumière et la gloire de Dieu qui se reflétaient sur lui et en lui. Dieu lui disait en le cherchant ainsi « T’es-tu tant éloigné de la source au point que je ne puisse plus voir ma Gloire refléter en toi ? ». Le péché a assombri l’homme, il l’a plongé dans la mort et l’esclavage. Mais Dieu a tant aimé les hommes qu’il a envoyé son fils unique pour que nous soyons à nouveau plongé dans le fleuve de la gloire de Dieu afin d’être libéré du péché, de l’esclavage et de la mort. Et Dieu continue de nous appeler pour nous conduire dans SON FLEUVE DE VIE et non dans le fleuve de l’esclavage ou de la mort.
« Où es-tu ? » te crie Dieu,
« quitte ce fleuve de mort et plonge toi dans mon fleuve ! ».
« Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. » (Ps 1,1-3)
« Heureux l’homme… » telle est notre joie, telle est notre vie, si nous sommes plongés dans le fleuve de Dieu ! Alors nous ne nous arrêterons pas dans la voie des méchants mais nous serons plongés dans le fleuve de vie, nous vivrons, nous recevrons la guérison et nous porterons du fruit. Dans le fleuve de Dieu, nous trouvons d’innombrables trésors. Tout ce qu’on peut trouver de BON, se trouve dans le fleuve de Dieu, tous nos besoins y sont comblés ! Alors, pourquoi aller voir ailleurs ?
Le fleuve nous conduira à la joie, à la repentance, à la guérison, à la sainteté, à la pureté du cœur… Dans le fleuve, l’Esprit nous apprendra à le connaître, à travailler avec lui et à reconnaître ce qui n’est pas de Lui. Mais très souvent nous avons PEUR, alors nous continuons de
« contrôler » notre vie et nous ne laissons pas le fleuve de la gloire nous amener là où il veut dans les profondeurs, dans les rapides, dans les canyons… Nous redoutons toujours ce que nous ne pouvons pas contrôler mais si Dieu, qui nous a créé, prend les choses en main, de quoi avons-nous peur ?
« Car ce n’est pas un esprit de crainte que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. » (2Tm 1,7)
Il est temps d’arrêter de se tenir sur le rivage à regarder le fleuve. Il faut plonger maintenant et permettre à Dieu de nous rencontrer dans son Fleuve car c’est là qu’Il veut nous rencontrer. C’est vrai qu’il va nous transporter un peu dans l’inconnu mais faisons-lui confiance et laissons tomber toute crainte.
Sur ce point, remettons nous en question : si le fleuve de vie dans lequel nous sommes plongés s’est tari, c’est que nous nous avons préféré un autre fleuve, celui de l’esclavage, de la mort et du péché et que nous nous sommes éloignés de la source de la vie. Ou alors, peut-être que le fleuve a été pollué par des
« déchets » comme le jugement, la critique, le raisonnement, le calcul, la jalousie ou la comparaison et qu’il a besoin d’être purifié. Alors, mettons-nous à genoux devant notre Dieu et demandons-lui pardon pour qu’Il vienne purifier toute chose et nous inonder de son fleuve de Vie. Enfin, peut-être avons nous peur que Dieu prenne notre vie en main, alors lâchons les amarres et laissons résolument Dieu prendre les commandes du bateau et laissons le nous conduire…
Nous vivons dans des temps d’accélération, alors laissons Dieu opérer comme il l’entend et prenons la décision de sauter dans le fleuve de la Gloire de Dieu, non dans un fleuve pollué ou un fleuve d’imitation de l’ennemi, et mettons en pratique ce que nous entendons, participons à la vie du Fleuve et donnons aux autres une opportunité de plonger et de se donner !
PROFONDEUR ET REVELATION
« Et voici, l’eau coulait du côté droit. Lorsque l’homme s’avança vers l’orient, il avait dans la main un cordeau, et il mesura mille coudées ; il me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux chevilles…j’avais de l’eau jusqu’aux genoux… et me fit traverser, et j’avais de l’eau jusqu’aux reins… Il mesura encore mille coudées ; c’était un torrent que je ne pouvais traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager. Il me dit : As–tu vu, fils de l'homme ? Et il me ramena au bord du torrent.» (Ez 47,1-6)
Dans son fleuve, Dieu nous amène où il veut, car en lui, point de crainte ni de doute. Pourquoi avoir peur ? Dieu veut nous emmener dans des endroits que nous ne connaissons pas, dans des expériences que nous n’avons jamais vécu. N’attendons pas de Lui qu’il nous montre ce que nous voulons mais permettons-lui de nous guider à 100%. Dieu a besoin pour cela de notre confiance en Lui, de notre accord pour avancer plus au large et d’une connaissance plus grande de Lui.
Laissons couler le fleuve en nous et il balayera tous les obstacles.
Mais, dans le fleuve, Dieu fait bien plus : il donne ses révélations ou plutôt il nous donne de voir avec une plus grande aptitude, de voir des choses que nous n’apercevions pas auparavant. Dans le texte d’Ezéchiel, ce n’est qu’au moment où Ezéchiel se trouve dans une eau si profonde qu’il lui faut nager qu’il lui est dit :
« As-tu vu ? » . Mais voir quoi ? le fleuve de vie ? Non, car Ezéchiel a vu que le fleuve où il se trouvait, était profond. Alors que doit-il voir ? Ezéchiel a pu voir, alors qu’il était dans ces eaux profondes, tout ce qu’il y a sur le bord du torrent ! Dieu a un but en nous entraînant dans les profondeurs de la Gloire : c’est d’élargir notre vision, de nous rendre capable de voir plus clairement les réalités d’en haut.
Ce n’est qu’après avoir été dans les eaux profondes qu’Ezéchiel voit ce qu’il y a sur le bord du torrent :
« … il y avait sur le bord du torrent beaucoup d’arbres de chaque côté. Sur le torrent, sur ses bords de chaque côté, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers. Leur feuillage ne se flétrira point, et leurs fruits n’auront point de fin, ils mûriront tous les mois, parce que les eaux sortiront du sanctuaire. Leurs fruits serviront de nourriture, et leurs feuilles de remède.. Tout être vivant qui se meut vivra partout où le torrent coulera, et il y aura une grande quantité de poissons ; car là où cette eau arrivera, les eaux deviendront saines, et tout vivra partout où parviendra le torrent. » (Ez 47,7-12) Rien n’était caché pourtant, mais ses yeux ne le voyaient pas. C’est seulement au moment où l’Esprit clarifie notre vision (non notre vision naturelle mais notre vision spirituelle) que nous devenons capables d’apercevoir ces richesses qui se trouvent là pour nous, depuis toujours !
Mais cela va plus loin que de voir des visions : Ezéchiel, au départ, ne voit que des arbres. Et peut-être en sommes-nous là ! Mais il sut que ces arbres étaient pour la guérison des nations. Avec cette perception vint un esprit de révélation qui donna à Ezéchiel la compréhension de ce que le Seigneur disait et faisait.
Mais le Seigneur ira plus loin, car vous vous apercevrez que dans les eaux profondes, votre être intérieur profond change, s’élargit et grandit.
La maturité de la foi ne peut s’obtenir que dans les eaux profondes. Plus vous allez avancer dans les profondeurs, et plus Dieu vous révélera des choses. Dans les profondeurs se trouvent des trésors, des diamants, des rubis et encore beaucoup d’autres pierres précieuses qui sont des richesses que Dieu veut nous donner pour nous faire grandir, nous fortifier, nous bénir et à travers nous, bénir les autres, les amener à lui, les consoler... Mais il faut descendre en profondeur…
Après nous être plongé dans le fleuve, nous devrions en sortir avec un regard différent et faire en sorte, de GARDER ce regard différent : voir et connaître les desseins de Dieu et ne plus nous laisser facilement troubler par les circonstances de la vie, ni par les réactions des gens et arrêter de nous plaindre, de juger ou de nous critiquer constamment, d’être jaloux de ce que l’autre peut recevoir et pas nous… Dieu désire plus pour nous, il désire que nous nous laissions transporter par l’esprit pour voir ce qu’il nous était impossible de remarquer jusque là et recevoir les révélations sur ce que nous avons vu !
La Révélation a toujours habiter le fleuve de Dieu, mais nous allons assister à une explosion de révélation allant au-delà de tout ce que nous avons connu précédemment.
Sur ce point, remettons-nous en question : si nous avons résisté au courant de Dieu parce que nous avons eu peur d’aller en eaux profondes, de lâcher nos sécurités et de laisser Dieu nous guider, alors, mettons à genoux devant notre Dieu, demandons-lui pardon et donnons-lui notre accord pour qu’il puisse librement nous amener où il veut dans les profondeurs, qu’il puisse ouvrir nos yeux pour que nous puissions voir ses révélations et ses secrets.
Et si nos yeux sont embués par la critique, la jalousie, la comparaison… alors demandons pardon au Seigneur afin qu’Il purifie nos yeux pour que nous puissions voir les révélations de Dieu et que nous puissions grandir en Lui.
Dieu a besoin de chrétiens
« matures » , il veut que nous soyons prêts, bien prêts, sans perdre de temps précieux avant de lui répondre, de s’engager ! Il n’est plus temps aux discussions, à la pollution du fleuve de Dieu par nos jalousies, nos comparaisons, nos critiques. Laissons le St Esprit nous transporter là où il veut nous emmener pour percevoir ce que Dieu veut nous révéler et laisser le fleuve de vie coulait de nos entrailles.
DES FLEUVES QUI COULENT DE NOS ENTRAILLES
« Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » (Apo 22,1-2)
Il y a vie et puissance dans le Fleuve de Dieu. TOUT ce que
« touche » le fleuve vivra, rien en nous ne restera mort, si nous acceptons de nous plonger entièrement dans le fleuve de Vie. Le fleuve coule du trône de Dieu et partout où le fleuve arrive, passe, il donne la Vie. Ne faites rien qui arrête le fleuve mais laissez le couler en vous, sur vous et à travers vous car il est Vie et puissance.
« que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement. » (Apocalypse 22:17)
« Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié. » (Jn 7:37-38)
Si nous croyons et si nous avons soif, Dieu a promis, que de notre
« sein » , de notre être intérieur, couleraient des fleuves d’eau vive ! Avons-nous réellement soif de Jésus ou notre soif s’est-elle apaisée parce que nous avons fait le choix de boire à une autre source ou le choix de la mort ou de paroles négatives, de malédiction, de jugement qui tuent les torrents de vie ?
Nous devons continuellement boire au fleuve de vie et boire jusqu’à ce que le fleuve de vie commence à couler dans la profondeur de notre être. Ne nous arrêtons pas avant d’être complètement rempli et débordant ! Buvons, buvons jusqu’à ce que la source jaillisse et déborde en abondance et continuons de boire sans cesse, sans nous arrêter ! Un filet d’eau n’est pas suffisant. Nous avons besoin de
« fleuves d’eau vive » .
Il n’est pas suffisant que le fleuve descende du ciel, Dieu désire que le fleuve coule en nous et de nous, il veut que le feu brûle en nous et hors de nous. Mais si l’on cesse de boire, le fleuve cesse de couler en nous. Nous ne devons jamais laissez s’éteindre notre soif, nous devons boire continuellement…
« …celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. La femme lui dit : Seigneur, donne–moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici » (Jn 4,14)
Mais la promesse de Jésus à la samaritaine et à chacun de nous de devenir source de vie pour d’autres ne peut se réaliser que si nous sommes humbles, si nous reconnaissons notre pauvreté et nos failles, et si nous nous acceptons tels que nous sommes. Jésus invite cette femme et nous invite chacun à revisiter notre passé en vérité, pas simplement pour l’analyser ou nous y enfermer, mais pour le plonger dans le fleuve de vie et pour être libérés de son emprise.
Tant que nous sommes pleins de nous-mêmes, de notre pouvoir et de nos certitudes et non du fleuve de la Gloire de Dieu, nous pensons nous débrouiller tout seuls et nous n’avons besoin de personne. Nous ne pouvons pas alors reconnaître que nous avons besoin de Jésus et d’une vie nouvelle en Lui. Ce n’est que lorsque nous présentons notre vide, notre impuissance et notre cœur brisé, qu’il peut nous remplir de la force de l’esprit et nous remplir par son fleuve de vie.
Sur ce point, remettons-nous en question : si des fleuves de vie ne coulent plus de nos entrailles, c’est que nous nous sommes refermés sur nous-mêmes, que nous avons fermés nos entrailles à la vie, à la compassion, aux autres ou que nous avons été boire à d’autres fleuves que celui qui donne la Vie. Si ces fleuves ne coulent plus en nous, c’est que nous avons arrêté de boire à la source, c’est que nous n’avons plus soif de cette eau ou qu’une autre eau nous « séduit » et nous attire à elle ! Alors, mettons-nous à genoux devant notre Dieu et demandons-lui pardon. Qu’il vienne nous submerger par son Amour, par sa Grâce et par sa Vie ; qu’il vienne « déchirer » nos entrailles pour que la vie coule, pour qu’elle puisse être communiquée, pour qu’elle puisse être donnée et que des vies soient sauvées !
Et mettons-nous à genoux près du fleuve de Vie et buvons, buvons à ce fleuve pour que nous soyons rempli jusqu’à déborder et déborder en abondance.
Cessons de résister au courant du fleuve de vie, plongeons-nous entièrement dedans et laissons le nous guider et nous porter (il portera tous nos fardeaux, nos maladies, nos difficultés, nos péchés… tout ce que nous sommes). Et lorsque nous arrivons dans les eaux profondes, laissons Dieu nous prendre en charge et laissons nous emporter par l’intensité de ses flots. Nous nous trouverons alors en train d’accomplir des choses dont nous n’aurions jamais imaginés, ni planifiés dans notre programme. Et ouvrons nos yeux et laissons Dieu nous révéler ses mystères et ses secrets…
CONCLUSION
« Je ferai de toi une GRANDE nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom GRAND, et tu seras une SOURCE de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Gn 12,2-3).
De la grandeur se trouve dans le fleuve de Dieu et si nous nous laissons emporter par le courant de l’Esprit, cette grandeur sera communiquée à notre esprit. En nous plaçant sous l’influence du Saint Esprit, nous entrons en contact avec la grandeur. Il est une grandeur dans la vie de l’Esprit qui ne peut venir à l’être humain d’aucune autre source. Le Fleuve de Dieu abrite une grandeur qui marque pour toujours notre vie, alors n’hésitons pas à baigner dans le fleuve, à aller dans des conventions où la Gloire est en mouvement, où l’onction est puissante car c’est là que nous pouvons nous ré-abreuver, nous fortifier et grandir dans la grandeur de Dieu !
Si nous nous livrons au fleuve de Dieu pour être des canaux de bénédiction, de vie…, tous ceux qui nous entourent seront bénis. Personne ne resta
« intouché » car lorsque le fleuve de Dieu coule, il s’accompagne de guérison, de libération, de révélation, de démonstration de la puissance de Dieu…
Alors, n’ayons pas peur et plongeons-nous entièrement pour être complètement renouveler, laissons couler le fleuve de la gloire de Dieu. Le fleuve de Dieu est ici et il coule en abondance afin de nous révéler les mystères restés cachés depuis la fondation du monde. Tenons-nous prêts, c’est le TEMPS DE LA REVELATION !
Les responsables